A la librairie Rimbaud (où on trouve désormais une carte postale mettant en regard le célèbre portrait boudeur et le portrait flou de l’ex-poète adulte et moustachu ; ce nouveau cliché a-t-il trouvé sa place au milieu des reliques et des malles rassemblées en haut des marches du musée à lui consacré, au bout de la rue du Moulin, en face ou presque de la maison où vécut sa mère, aujourd’hui visitable et vide ou presque ; écrin moderne et presque aussi dérisoire que le tombeau 19e qu’offre au poète aux semelles de vent le vieux moulin), j’ai acheté le texte de Pierre Michon. « Rimbaud le fils » par celui dont le père pareillement manqua. Le folio porte un portrait peint quelque part pendant l’errance, dans un bar. Et que j’ai aimé cette prose-enluminure, dessinant les pères ou les frères qu’il faut finalement planter là.
Désherrances
One two three
Je me demandais où tu étais passée … et suis ravie de pouvoir te suivre à nouveau !
Rose!
C’est chouette de te lire à nouveau!
Je suis toute surprise de voir en photo ma ville d’origine où j’étais ce week-end…